Nouveau site des Amis de Port Navalo
Bonjour à toutes et à tous,
Vous avez sans doute constaté, que depuis le 5 février, lorsque vous voulez consulter le blog des « Amis de Port-Navalo » s’affiche une proposition de payer un nouvel abonnement à CanalBlog ou d’accepter de voir vos coordonnées personnelles transmises à des publicitaires choisis par cette société de gestion informatique. En dehors de cette alternative, il n’est plus possible de voir les messages publiés par notre équipe. Nous n’avons pas été prévenus de cette nouvelle politique, imposée par CanalBlog, que nous n’approuvons pas. Ce gestionnaire est difficile à joindre et semble peu empressé de chercher à résoudre les problèmes. Nous considérons donc que CanalBlog n’est plus un opérateur fiable pour nous.
Heureusement nous avions anticipé ce type de difficultés et depuis plusieurs mois, Jean-François Vibert, un de nos membres, a mis au point un nouveau site destiné à remplacer le blog actuel d’ici le 1er mars.
Pour nos adhérents, il n’y a aucune démarche à faire pour recevoir ce site. Les articles arriveront comme d’habitude dans votre boîte mail, et il vous suffira de cliquer dessus pour pouvoir les lire. Vous ne recevrez aucune publicité supplémentaire et vous n’aurez aucun complément à payer.
Si nous avons choisi de développer ce site, c’est également pour pouvoir offrir de nombreux services supplémentaires. Nous vous invitons à explorer les onglets qui se trouvent en haut de la page d’accueil pour les découvrir. Vous y trouverez les liens pour joindre un correspondant utile sur la commune (mairie, ports, les webcams de la commune, le cinéma la locomotive, Arzon événement), un formulaire de contact pour nous joindre, une page pour publier ou consulter des annonces de bon voisinage (qui peut garder mes chats, qui a une tondeuse dispo etc.) et enfin une page pour publier des textes, des photos, des vidéos ou des résumés des conférences que nous organisons.
Nous vous souhaitons donc bonne navigation sur les ondes informatiques et maritimes et vous adressons un grand salut amical en attendant les événements de l’année qui ne vont pas tarder à nous réunir.
Stéphane MANIER
Le salon du livre d’Arzon
Ouest-France Modifié le 19/02/2024 à 11h37Publié le 19/02/2024 à 05h13
EN IMAGES. Le salon du livre d’Arzon lève l’ancre sur un bilan positif
Le douzième salon du livre Jeter l’encre à Arzon (Morbihan) a attiré les passionnés de lecture, samedi 17 et dimanche 18 février 2024, au bout de la Presqu’île de Rhuys. Au total, 34 auteurs étaient présents et plusieurs centaines de visiteurs ont fréquenté le salon.
Dimanche soir, le salon du livre Jeter l’encre a refermé ses portes à Arzon (Morbihan), avec des organisateurs épuisés, mais heureux.
Samedi après-midi, Christelle et Antony Chaplain les gérants de la librairie Sarzeautine, Les Passeurs de mots, ont lancé les réjouissances en invitant Hervé Le Corre à présenter son dernier roman : Qui après nous vivrez. Soixante-dix lecteurs sont venus à l’espace culturel de Sarzeau écouter l’auteur, lauréat entre autres de plusieurs prix littéraires et professeur de littérature.
Durant deux heures il a captivé son auditoire en se livrant un peu sur son travail de romancier. Il a expliqué comment il installe ses personnages : Je gamberge où je les place, jusqu’où je pousse le curseur.
À propos du style, il poursuit : Au présent, les sonorités sont plus sèches, la langue plus abrupte à cause de la brièveté des verbes. Au passé, la narration est plus ample, plus lyrique.
Il a trouvé le titre de son treizième roman en relisant le poème de François Villion, La ballade des pendus.
Dimanche, dès 10 h, les premiers visiteurs sont venus rencontrer les 34 auteurs à la maison des associations d’Arzon et assister aux conférences organisées par les libraires. À la mi-journée, il y a plus de monde que l’année dernière »,
remarquait Christelle Chaplain.
Un meurtre à Sarzeau
Entre romans, policiers, fantasy, science-fiction, jeunesse, bandes dessinées, témoignages, il y en a pour tous les goûts, les grands et les petits.
Les visiteurs ont pu échanger avec Benjamin Kelts, l’auteur de Bretagne secondaire, témoignage qui a fait couler beaucoup d’encre depuis sa parution en octobre. Quand j’ai voulu me réinstaller où j’ai vécu plus jeune, je n’ai pas pu. J’ai compris que le front de mer ne serait pas pour moi, ça m’a questionné »,
a lancé l’auteur. Benjamin Kelts est aussi correspondant au journal Le Monde, en Bretagne. Aussi, il décide de se faire prêter des résidences secondaires dans toute la région et raconte ses balades et ses rencontres, aussi bien avec des résidents, des agents immobiliers que des édiles, comme Roland Tabart, l’ancien maire d’Arzon. J’ai fait un récit de mes rencontres.
Agrémenté d’illustrations de Joëlle Bocel, ce témoignage édifiant se lit comme un roman.
Gregory Laignel plonge le lecteur dans une enquête policière dans la presqu’île de Rhuys, où Sarzeau est en émoi. Professeur d’histoire, il a commencé par des récits historiques. Puis, lors d’un week-end à Ouessant avec ma femme, où je trouvais que ça soufflait pas mal, j’ai eu l’idée de raconter une enquête pendant une tempête sur l’île.
Ensuite, il écrit Ceux qui meurent. Dans ce nouveau roman policier, l’auteur emmène le lecteur à Sarzeau, avec un duo d’enquêteurs. À la demande de son éditeur, il écrit déjà une suite. La prochaine enquête se passe à Cancale.
Jeter l’encre c’est à chaque édition l’occasion de découvrir des pépites encore inconnues et d’échanger avec les auteurs. Des bandes dessinées, des livres de photos, ou encore ce recueil de cuisine Breizh Food, qui propose des recettes traditionnelles bretonnes, mais pas seulement.
Jeter l’encre c’était aussi l’opportunité d’admirer ces planches de timbres sur les écrivains, présenté par le club amical philatélistes de Rhuys, ou de participer aux jeux littéraires concoctés par le réseau des médiathèques de l’agglomération.
Vers 17 h, dimanche, les organisateurs constataient encore une fois le succès grandissant du salon, les auteurs sont ravis.
idées de sorties pour le week-end
Le Télégramme 16 février 2024 à 15h25
One-man-show, théâtre et huîtres : nos idées de sorties pour le week-end autour de Vannes et Auray
Que vous vouliez vous marrer ou réfléchir, assister à un concert ou une pièce de théâtre, apprendre une langue étrangère ou tout savoir sur l’huître, voilà de quoi vous divertir ce week-end en pays de Vannes et d’Auray !
Théâtre : « La souricière » d’Agatha Christie à Saint-Avé
Soirée théâtrale solidaire pour la Troupe du Manoir à Saint-Avé, samedi à 20 h 30 à l’espace Jean-Le Gac. « La souricière », d’Agatha Christie sera jouée au profit de l’association « Un Avenir pour Tara ». Les fonds collectés serviront à financer son projet de création d’un lieu de vie non médicalisé pour accueillir et permettre l’inclusion de jeunes en situation de handicap. Tarif : 8 €, réduit 5 €. Réservations au 06 35 90 76 27 par SMS ou à troupedumanoir@gmail.com
34 auteurs au salon du livre d’Arzon
La douzième édition du salon du livre « Jeter l’encre » se déroule ce week-end sur la presqu’île de Rhuys. Le lancement aura lieu samedi à 18 h à l’Espace culturel l’Hermine de Sarzeau : l’auteur, Hervé Le Corre recevra le public pour son roman « Qui après nous vivrez ». Dimanche, de 10 h à 18 h, 34 auteurs seront au rendez-vous à la Maison des associations d’Arzon et dédicaceront leurs livres. Entrée libre.
La maison de l’huître Ostréapolis ouvre au Tour-du-Parc
À l’entrée du Tour-du-Parc, sur la presqu’île de Rhuys, la maison de l’huître Ostréapolis ouvre ce samedi. Ce n’est pas un musée, mais un centre d’interprétation. On y découvre l’animal et son milieu, sa biologie, l’histoire de l’ostréiculture et tout ce qu’on peut faire de l’huître. Photos, vidéos, sons, panneaux… Le parcours se veut immersif et interactif. En plus de l’exposition permanente, une salle de 100 m² accueille une exposition temporaire. Pour 2024, ce sera « Océan : plongez à 360° au cœur de l’Europe bleue ». Pour le week-end d’ouverture, Ostréapolis ouvre samedi 17 et dimanche 18 février de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h et l’entrée est exceptionnellement gratuite pour les moins de 18 ans.
Le forum « Apprendre une langue à l’étranger » revient samedi au Palais des arts de Vannes
Il est fait pour les jeunes, les étudiants ou les salariés qui veulent maîtriser une langue, voire caressent le rêve de s’expatrier. Organisé par le Bureau d’information à la jeunesse, le forum « Apprendre une langue à l’étranger » revient pour une 39e édition samedi, de 14 h à 18 h, au Palais des arts de Vannes. Entrée libre.
Les Boysties en concert spécial Saint-Valentin samedi à la salle Alan Meur
L’association musicale Les Boysties se produit en concert spécial Saint-Valentin à Questembert, ce samedi de 15 h à 18 h, salle Alan Meur. Des chansons des années 60 jusqu’aux années 2000 seront interprétées par les deux artistes des Boysties, Jean-Philippe Le Mouel et Cyril Alary. À la fin du spectacle, la chorale de l’association les accompagnera en chantant quelques morceaux avec eux. Entrée : 5 euros avec une boisson offerte.
Théâtre : « Diable d’homme », de Robert Lamoureux, à Colpo
La Compagnie du Théâtre de la Lande, de Ploeren, va jouer la pièce « Diable d’homme », de Robert Lamoureux, dimanche à 15 h à l’Espace Camerata, à Colpo. Le diable surgit dans le cabinet de travail d’un écrivain en mal d’inspiration, et lui propose un marché : damnation des personnages du roman qu’il est en train d’écrire contre la promesse d’obtenir le Prix Goncourt. L’écrivain accepte… Entrée : 7 € ; gratuit pour les moins de 12 ans.
Simon Cojean en one-man-show à Erdeven
Avec « 100 % beurre-salé », l’humoriste Simon Cojean débarque samedi soir à 20 h 30 sur la scène de Roelan pour du rire 100 % breton. Comme dans ses videos sur la toile, on y croise la guide dépressive, le curé qui enseigne le breton, le professeur omniscient, le dragueur, etc. À travers cette galerie de personnages 100 % beurre-salé, Simon Cojean explore la Bretagne, ses traditions et ses tics, ses particularismes et ses travers, et en rit avec une autodérision pimentée. Tarif : 10 € ; gratuit pour les moins de 12 ans. Réservations sur my.weezevent.com
À Landévant, une journée pour informer et s’amuser autour du recyclage
Une journée pour s’amuser, fabriquer, bricoler autour du recyclage : c’est samedi à partir de 10 h à l’espace Kerverh de Landévant. Treize ateliers créatifs autour de matériaux recyclés et proche de la nature seront au cœur de cet événement organisé par l’association Land’Astuces en partenariat avec la municipalité. Sur place, il y aura aussi une gratiferia et des concerts à partir de 18 h : du rock anglais avec Buddha is a Punk, du reggae avec le groupe Caribreizh et de la musique électro avec Massimiliano. Entrée gratuite.
La sélection vannetaise du Kan-ar-bobl a lieu samedi à Locoal-Mendon
Chanteuses et chanteurs, conteurs et conteuses du Pays vannetais, dont les enfants des écoles bilingues et en immersion, sont attendus samedi à la salle Émeraude de Locoal-Mendon pour la sélection vannetaise du Kan ar Bobl. Samedi, les sélections débutent à 10 h avec les scolaires (Baud, Locoal-Mendon, Pluvigner, Pluneret, Auray), puis à 11 h 15 par des chanteurs avant les conteurs à midi avant les repas de crêpes. Les chanteurs ouvriront l’après-midi dès 13 h 45 suivis à nouveau par des scolaires (Diwan An Alre, Diwan Baod, Pontivy, Queven), du chant accompagné (15 h 30), à nouveau de scolaires (Brec’h, Pluneret, collège de Baud, Auray, Lanester, Locminé), et enfin des chanteurs jusqu’après 18 h. Entrée gratuite.
Des étudiants de Kerplouz organisent un concours de dessin naturaliste à Crac’h
Pollution dans le Golfe du Morbihan (suite)
Ouest-France Publié le 15/02/2024 à 10h15
Pollution dans le golfe : les réponses de l’agglomération de Vannes aux accusations des associations
Mise en cause par plusieurs associations environnementales après la pollution survenue le 2 février 2024, Golfe du Morbihan Vannes agglomération riposte. Investissements lourds, contrôles drastiques et projets : la collectivité met en avant ses efforts actuels et à venir en matière d’assainissement.
Tout est contrôlé, et tout est sous contrôle, à la station d’épuration de Bourgerel, à Baden (Morbihan). Impossible que la pollution survenue dans le golfe, vendredi 2 février 2024, vienne de la station d’épuration
, martèlent les élus de Golfe du Morbihan Vannes agglomération (GMVA), alors que des associations de protection de l’environnement émettent l’hypothèse inverse.
Quels sont les arguments de ces associations ?
Les Amis des chemins de ronde, les Amis du Golfe, la fédération d’associations de protection de l’environnement et l’association Qualité de la vie à Larmor-Baden pointent les dépassements réguliers des seuils d’escherichia coli dans les eaux traitées rejetées dans le golfe.
Depuis que la station d’épuration de Baden traite les eaux usées de la commune, de Larmor-Baden, du village du Moustoir à Arradon et de L’Île-aux-Moines, en 2017, chaque année, le taux réglementaire de ces bactéries a en effet été dépassé, entre 7 et 24 fois. Ce dont attestent les rapports annuels de Bourgerel.
Que répond GMVA ?
Si la collectivité ne peut pas nier que la station traite insuffisamment l’escherichia coli, la bactérie détectée dans la pollution, elle assure tout d’abord que ces rejets ne nuisent pas pour autant au milieu. Les huîtres que nous contrôlons régulièrement, dans les anses de Moustran et de Kerdelan, en attestent. Les analyses sont restées comparables à celles réalisées depuis le début de l’hiver
, indique Thierry Eveno, vice-président de Golfe du Morbihan Vannes agglomération à l’eau et à l’assainissement.
L’élu ajoute que des travaux sont en cours, justement pour améliorer la conformité des eaux rejetées. Un atelier d’ultraviolets va permettre de lutter plus efficacement contre les escherichia coli. Il n’empêche qu’une goutte d’eau usée qui entre dans la station d’épuration y passe déjà au minimum une dizaine de jours
, complète Sébastien Cherpi, directeur d’exploitation de la Saur, qui gère la station en délégation de service public pour le compte de GMVA. Les travaux devraient être finis cet été.
Lire aussi : Pollution dans le golfe du Morbihan : « Il s’agit de la bactérie E. coli », indique le parquet
Est-il possible qu’une fuite non détectée ait causé cette pollution ?
Non, selon Gaëlle Le Roux. On aurait vu s’il y avait eu une casse quelque part, ne serait-ce que parce que la pollution n’aurait pas été ponctuelle, mais permanente
, assure la directrice de l’eau de Golfe du Morbihan Vannes agglomération.
Toutes nos installations sont télésurveillées. La gendarmerie est venue perquisitionner à la station. On collabore avec eux, on leur a donné tous les relevés, toutes les données
, ajoute Sébastien Cherpi.
Lire aussi : Pollution dans le golfe du Morbihan : bateau, plancton ou maison, les hypothèses vont bon train
Comment l’agglomération fait-elle pour améliorer l’assainissement ?
L’eau et l’assainissement sont le principal poste de dépense de l’agglomération. On consacrera plus de 26 millions d’euros à l’assainissement en 2024
, note Pierre Le Denmat, directeur général des services.
Répondant notamment à la question d’Europe écologie les Verts de Vannes sur les 370 kilomètres de canalisations en amiante ciment, GMVA rappelle que les tuyaux d’eaux usées sont remplacés au rythme de 1,5 % par an. Un renouvellement qui concerne l’ensemble du réseau, en fonction des besoins et pas du matériau des tuyaux
.
Lire aussi : Pollution dans le golfe du Morbihan : pas rassurés, pêcheurs et ostréiculteurs veulent des réponses
Si elle n’y est pas obligée, l’agglomération a fait le choix de contrôler les maisons non reliées à l’assainissement collectif tous les cinq à huit ans, et non tous les dix ans comme le demande la loi. De plus, nous avons institué un contrôle obligatoire à chaque vente immobilière, en plus de celui auquel nous sommes tenus pour les constructions neuves. Nous avons aussi intensifié nos contrôles aux jonctions entre les canalisations publiques et privées
, argumente Denis Bertholom, vice-président de GMVA.
GMVA travaille main dans la main avec les ostréiculteurs pour les alerter en cas d’incident, et avec le comité national de conchyliculture pour modéliser le Golfe. Le cartographier, pour mieux maîtriser le flux des polluants. On espère être retenus pour un programme national, nous serions un territoire pilote en la matière
, précise Thierry Eveno.
Un schéma directeur sur les eaux usées est également en préparation, qui sera finalisé fin 2024, début 2025
, complète Denis Bertholom.
Pollution dans le golfe du Morbihan
Ouest-France Publié le 15/02/2024 à 07h01
Pollution dans le golfe du Morbihan : pas rassurés, pêcheurs et ostréiculteurs veulent des réponses
En attendant les résultats de l’enquête sur la pollution survenue le 2 février 2024 dans le Golfe, toujours en cours, les professionnels de la mer réfléchissent à la façon de mieux signaler, à l’avenir, ces problèmes récurrents.
C’est triste qu’il a fallu attendre aussi longtemps pour que tout le monde s’y intéresse enfin.
Guenaël Riguidel, pêcheur et ostréiculteur à l’Île-aux-Moines (Morbihan) qui avait donné l’alerte, vendredi 2 février 2024, continue à se battre contre les pollutions.
Ça fait quinze ans que j’en vois, malheureusement. De la mousse, des dépôts, du papier toilette, l’eau toute marron… Moi et ma compagne, nous avons régulièrement des rougeurs aux avant-bras, rien qu’en manipulant des filets de pêche.
Lire aussi : Pollution dans le golfe du Morbihan : « Il s’agit de la bactérie E. coli », indique le parquet
À découvrir
Du matériel de prélèvement à bord
Yvonnick Jégat, ostréiculteur à Arradon, préconise de pouvoir emmener, à bord de chaque bateau, le matériel nécessaire pour pouvoir faire des prélèvements. « Il faudrait aussi un service d’astreinte, 24 heures sur 24. Qu’on sache qui appeler, à toute heure, pour signaler ce genre de problème.
Lire aussi : Pollution dans le golfe : les réponses de l’agglomération de Vannes aux accusations des associations
Pour Nicolas Crénéguy, ostréiculteur et président du syndicat Golfe nord, l’essentiel désormais est de « connaître la cause de cette pollution, savoir qui en est responsable, et trouver des solutions pour que ça ne se reproduise pas ». Tous ces professionnels de la mer attendent avec impatience les résultats de l’enquête, toujours en cours.
La Semaine du Golfe 2025
Le Télégramme 14 février 2024 à 12h13
La Semaine du Golfe 2025, solide comme un menhir ?
On ne touche pas à une formule qui marche. C’est le credo de la Semaine du Golfe, dont les grandes lignes de l’édition 2025 ont été dévoilées ce mercredi à Vannes. Elle s’attachera à mettre en valeur le patrimoine mégalithique du territoire.
La Semaine du Golfe avait vacillé sur ses jambes à l’automne dernier, après la démission de quatre membres de son directoire. Un petit tremblement de terre provoqué par des divergences sur la gouvernance de l’organisation. « L’association a traversé une crise mais nous sommes résolus à continuer d’offrir cet événement exceptionnel au territoire », a affirmé Philippe Le Bérigot, en préambule de la conférence de presse de présentation de l’édition 2025 de la fête maritime, dont il assure la présidence du conseil de surveillance. Et on ne touche surtout pas à une formule dont une étude a montré qu’elle attire 200 000 visiteurs extérieurs et qu’elle génère 14 millions d’euros de retombées économiques pour le territoire.
D’autres bateaux de prestige
La Semaine du Golfe 2025 aura donc un visage semblable à celui des éditions précédentes. Plus d’un millier de bateaux sur l’eau, 5 000 marins rassemblés, le même nombre de dix flottilles, 17 communes participantes, avec toujours des fêtes à terre, ses grande et petite parades et le grand rassemblement des marins sur l’île d’Arz. Comme toujours, rendez-vous est donné lors du week-end de l’Ascension, du 26 mai au 1er juin 2025.
« On espère pouvoir augmenter le budget, qui était de 1,7 M€ lors du dernier exercice », souligne Thierry Verneuil, le président du nouveau directoire de la Semaine du Golfe. Lequel indique aussi chercher à renouveler un peu la flotte des bateaux de prestige. La nouvelle équipe n’a pas encore décidé s’il y aura, ou non, un pays invité d’honneur. En revanche, elle s’est entendue pour que la fête maritime tisse un lien avec le patrimoine mégalithique du territoire.
Un menhir à l’affiche
« Ce sera notre thème principal, 2025 étant l’année d’inscription des mégalithes du Morbihan au Patrimoine mondial de l’Unesco », indique Thierry Verneuil. Un menhir figure d’ailleurs en bonne place sur l’affiche de la prochaine édition, réalisée une nouvelle fois par l’artiste Gildas Flahault.
Les organisateurs du rassemblement maritime insistent sur leur volonté de « garder l’esprit de convivialité propre à la Semaine du Golfe ». La soirée des bénévoles, annulée en octobre 2023 après la vague de démissions, aura lieu le samedi 2 mars au stade de La Rabine, à Vannes. Ils sont 3 500 à se mobiliser pour permettre à la manifestation de se tenir aussi bien en mer que sur terre. Des bénévoles auxquels l’organisation veut donner la parole. L’association va modifier ses statuts pour cela, et va aussi « donner davantage de place aux maires dans le conseil de surveillance », souligne Philippe Le Bérigot.
Anatole Facon
Le Télégramme 13 février 2024 à 13h06
Le skipper arzonnais Anatole Facon a soif d’aventure
Le skipper arzonnais Anatole Facon va repartir au Printemps vers une nouvelle course au large.
Le skipper arzonnais Anatole Facon partira prochainement vers une nouvelle course au large. S’il garde son projet sous silence, pour quelques semaines encore, il relate les motivations qui le poussent à aller toujours plus loin.
« Avec la Transat Jacques Vabre, que j’ai partagé avec Alice Valiergue en 2023, nous avons atteint la Martinique après 21 jours de course. Mais, non rassasié de mer, j’ai décidé de renter avec le bateau au Crouësty. Ce retour, effectué en 14 jours avec trois amis, m’a fait comprendre que le tracé de ma vie était probablement là. Oui, c’est bien l’aventure qui anime ma passion. Ma quête est de sortir des sentiers battus. J’aime les défis audacieux et peu ordinaires. Fidèle au class 40, qui me donne confiance, je larguerai les amarres au printemps », dévoile-t-il. En guise de conclusion, il promet que « le projet sera mordant et passionnant ».
Maltraitance sur des lions
Ouest-France Publié le 12/02/2024 à 22h11
Deux exploitants de cirque condamnés pour maltraitance sur des lions
Les deux exploitants d’un cirque ont été condamnés hier par le tribunal de Vannes (Morbihan) pour mauvais traitements sur trois lions.
Le 25 juillet 2019, l’association One Voice avait déposé plainte contre les deux exploitants d’une franchise du cirque William Zavatta, pour mauvais traitements sur trois fauves. C’est le début d’un véritable bras de fer. Tout d’abord, au cœur des débats, la compétence des différents parquets, avant de s’arrêter sur celui de Vannes (Morbihan), pour des faits qui se sont passés à Arzon.
Dans son signalement, l’association de protection des animaux produisait deux constats, sur la présence de trois lions, dont deux femelles, enfermés dans un semi-remorque, dont ils ne sortaient jamais. Le camion, divisé en trois compartiments de 15 m2, n’offrait aucun espace de détente, ne permettant pas aux fauves de se percher en hauteur, de se faire les griffes, ni de faire un minimum d’exercice.
Lire aussi : Éléphants, chevaux, chiens… Ces deux Normandes créent un bracelet antidouleur pour les animaux
Au-delà de la maltraitance, l’enquête va faire apparaître que le cirque ne disposait pas des autorisations légales, ni celle préfectorale de l’ouverture de l’établissement, et ni l’obtention d’un certificat de capacité.
Les deux prévenus, qui devaient comparaître hier devant le tribunal de Vannes pour détention d’animaux d’espèces non domestiques, sans certificat de capacité, ne pouvaient donc pas détenir ces fauves dans l’enceinte du cirque, alors même que la ménagerie était visible par le public et que les animaux ne participaient pas au spectacle.
«Où sont les lions aujourd’hui ? »
« Un droit de contrôle et d’inspection compliqué sur ces itinérants », a insisté l’avocate de l’association, avant de rappeler l’absence de traçabilité de ces animaux, et de réclamer que ces deux professionnels du cirque soient punis sévèrement.
Les deux exploitants, qui ne se sont pas présentés à l’audience, n’ont pas beaucoup coopéré non plus pendant leurs auditions. « Où sont les lions aujourd’hui ? À l’étranger ou morts ? » a interrogé le magistrat, fustigeant cette absence de traçabilité favorisant le trafic.
L’association n’attendait pas une indemnisation mais l’interdiction de détenir ces animaux d’une espèce protégée. Contre ces prévenus avisés à plusieurs reprises, le procureur Sylvain Darchy a requis six mois de prison avec sursis, avec l’interdiction de détenir des animaux non domestiques pendant cinq ans. Le tribunal a suivi les réquisitions. La partie civile a obtenu 3 000 euros au titre du préjudice moral.
Ostréapolis
Le Télégramme 12 février 2024 à 21h00 Par Catherine Lozac'h
Au Tour-du-Parc, l’huître se découvre à Ostréapolis à partir de samedi
Ce n’est plus un serpent de mer ! Née dans les années 1980, l’idée d’une maison de l’huître au Tour du Parc est une réalité. Ostréapolis, centre d’interprétation, ouvre ce samedi.
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1 Ostréapolis, un équipement de l’Agglomération
Après Marenne et Arcachon, l’huître morbihannaise a sa maison. À l’entrée du bourg du Tour-du-Parc, Ostréapolis est un équipement construit par Golfe du Morbihan-Vannes Agglomération, pour un budget de 3,80 M€. L’Europe, l’État, la Région et le Département ont participé au financement.
La gestion en est confiée à la société publique Golfe du Morbihan Vannes Tourisme, qui a déjà dans son escarcelle l’office de tourisme et le parc des expositions de Vannes. Elle y attend 50 000 visiteurs par an. Trois salariés ont été recrutés. L’équipe sera renforcée en pleine saison.
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2 Un centre d’interprétation
Ostréapolis n’est pas un musée, mais un centre d’interprétation. Il ne possède pas de collections mais il présente l’huître et son lien avec le territoire à travers une scénographie. L’exposition permanente, sur 200 m², a été élaborée en lien avec un comité scientifique rassemblant des professionnels et des institutionnels comme le Comité régional de la conchyliculture, l’université de Bretagne-Sud, le parc naturel régional, l’Agglomération…
On y découvre l’animal et son milieu, sa biologie pour comprendre son élevage, l’histoire de l’ostréiculture et tout ce qu’on peut faire de l’huître. Photos, vidéos, sons, panneaux… Le parcours se veut immersif et interactif. On y retrouve, y compris dans le mobilier de l’expo, des clins d’œil au monde ostréicole.
En plus de l’exposition permanente, une salle de 100 m² accueille une exposition temporaire. Pour 2024, ce sera « Océan : plongez à 360° au cœur de l’Europe bleue ».
Le bâtiment abrite aussi une cuisine, où des chefs proposeront des ateliers cuisine autour de l’huître, et un labo scientifique pour les chercheurs.
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3 Environnement
Critiqué par une partie des ostréiculteurs, l’équipement culturel s’ouvre quelques jours après une pollution dans le golfe dont l’origine n’est toujours pas connue, mais qui pointe les enjeux autour de la qualité de l’eau. « Au dernier conseil d’Agglo, nous avons voté 24 M€ pour l’eau et l’assainissement », rappelle David Robo, président de GMVA.
« La consommation de l’huître est en baisse, l’objectif est ici d’en faire la promotion ». Mais sans l’acheter ni la manger puisque l’objectif est d’orienter les visiteurs vers les chantiers. Ce jeudi, une visite en avant-première est proposée aux professionnels.
Le projet se veut aussi exemplaire dans son bâtiment, éco-conçu par l’atelier d’architecture Philippe Madec, comme dans la provenance des produits de sa boutique (40 % du Morbihan et 90 % de France).
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4 Tout savoir sur la visite
Ostréapolis sera ouverte toute l’année. Pour son week-end inaugural, samedi 17 et dimanche 18 février, les horaires seront 14 h à 18 h.
En basse saison, elle sera ouverte du mercredi au dimanche de 14 h à 18 h. D’avril à juin et de septembre à mi-novembre, du mercredi au dimanche de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h. En juillet-août, tous les jours en continu de 10 h à 18 h. L’équipement accueillera aussi des groupes, notamment des scolaires, sur rendez-vous. La première école devrait être… l’école du Tour-du-Parc.
Le plein tarif est fixé à 7 € pour l’exposition permanente et 5 € pour l’exposition temporaire/10 € les deux. Les enfants de moins de 10 ans ne payent pas.
