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Les Amis de Port-Navalo

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29 février 2024

Conférence Patchwork

conférence patchworks 21 0 24

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23 février 2024

Nouveau site des Amis de Port Navalo

Bonjour à toutes et à tous,

Vous avez sans doute constaté, que depuis le 5 février, lorsque vous voulez consulter le blog des « Amis de Port-Navalo » s’affiche une proposition de payer un nouvel abonnement à CanalBlog ou d’accepter de voir vos coordonnées personnelles transmises à des publicitaires choisis par cette société de gestion informatique. En dehors de cette alternative, il n’est plus possible de voir les messages publiés par notre équipe. Nous n’avons pas été prévenus de cette nouvelle politique, imposée par CanalBlog, que nous n’approuvons pas. Ce gestionnaire est difficile à joindre et semble peu empressé de chercher à résoudre les problèmes. Nous considérons donc que CanalBlog n’est plus un opérateur fiable pour nous.


Heureusement nous avions anticipé ce type de difficultés et depuis plusieurs mois, Jean-François Vibert, un de nos membres, a mis au point un nouveau site destiné à remplacer le blog actuel d’ici le 1er mars.

Pour nos adhérents, il n’y a aucune démarche à faire pour recevoir ce site. Les articles arriveront comme d’habitude dans votre boîte mail, et il vous suffira de cliquer dessus pour pouvoir les lire. Vous ne recevrez aucune publicité supplémentaire et vous n’aurez aucun complément à payer.


Si nous avons choisi de développer ce site, c’est également pour pouvoir offrir de nombreux services supplémentaires. Nous vous invitons à explorer les onglets qui se trouvent en haut de la page d’accueil pour les découvrir. Vous y trouverez les liens pour joindre un correspondant utile sur la commune (mairie, ports, les webcams de la commune, le cinéma la locomotive, Arzon événement), un formulaire de contact pour nous joindre, une page pour publier ou consulter des annonces de bon voisinage (qui peut garder mes chats, qui a une tondeuse dispo etc.) et enfin une page pour publier des textes, des photos, des vidéos ou des résumés des conférences que nous organisons.


Nous vous souhaitons donc bonne navigation sur les ondes informatiques et maritimes et vous adressons un grand salut amical en attendant les événements de l’année qui ne vont pas tarder à nous réunir.

 

Stéphane MANIER

19 février 2024

Le salon du livre d’Arzon

Ouest-France Modifié le 19/02/2024 à 11h37Publié le 19/02/2024 à 05h13

EN IMAGES. Le salon du livre d’Arzon lève l’ancre sur un bilan positif

Le douzième salon du livre Jeter l’encre à Arzon (Morbihan) a attiré les passionnés de lecture, samedi 17 et dimanche 18 février 2024, au bout de la Presqu’île de Rhuys. Au total, 34 auteurs étaient présents et plusieurs centaines de visiteurs ont fréquenté le salon.

Les passionnés de lectures sont arrivés dès 10 h, dimanche 18 février 2024, à la maison des associations.
Les passionnés de lectures sont arrivés dès 10 h, dimanche 18 février 2024, à la maison des associations. | OUEST-FRANCE

Dimanche soir, le salon du livre Jeter l’encre a refermé ses portes à Arzon (Morbihan), avec des organisateurs épuisés, mais heureux.

Samedi après-midi, Christelle et Antony Chaplain les gérants de la librairie Sarzeautine, Les Passeurs de mots, ont lancé les réjouissances en invitant Hervé Le Corre à présenter son dernier roman : Qui après nous vivrez. Soixante-dix lecteurs sont venus à l’espace culturel de Sarzeau écouter l’auteur, lauréat entre autres de plusieurs prix littéraires et professeur de littérature.

Hervé Le Corre en pleine discussion avec une lectrice autour d’un flacon d’épice. | OUEST-FRANCE

Durant deux heures il a captivé son auditoire en se livrant un peu sur son travail de romancier. Il a expliqué comment il installe ses personnages :  Je gamberge où je les place, jusqu’où je pousse le curseur.  À propos du style, il poursuit :  Au présent, les sonorités sont plus sèches, la langue plus abrupte à cause de la brièveté des verbes. Au passé, la narration est plus ample, plus lyrique. 

Il a trouvé le titre de son treizième roman en relisant le poème de François Villion, La ballade des pendus.

Dimanche, dès 10 h, les premiers visiteurs sont venus rencontrer les 34 auteurs à la maison des associations d’Arzon et assister aux conférences organisées par les libraires. À la mi-journée,  il y a plus de monde que l’année dernière », remarquait Christelle Chaplain.

Un meurtre à Sarzeau

Entre romans, policiers, fantasy, science-fiction, jeunesse, bandes dessinées, témoignages, il y en a pour tous les goûts, les grands et les petits.

Benjamin Kelts accompagné de son illustratrice Joëlle Bocel présentait « Bretagne secondaire ». | OUEST-FRANCE

Les visiteurs ont pu échanger avec Benjamin Kelts, l’auteur de Bretagne secondaire, témoignage qui a fait couler beaucoup d’encre depuis sa parution en octobre.  Quand j’ai voulu me réinstaller où j’ai vécu plus jeune, je n’ai pas pu. J’ai compris que le front de mer ne serait pas pour moi, ça m’a questionné », a lancé l’auteur. Benjamin Kelts est aussi correspondant au journal Le Monde, en Bretagne. Aussi, il décide de se faire prêter des résidences secondaires dans toute la région et raconte ses balades et ses rencontres, aussi bien avec des résidents, des agents immobiliers que des édiles, comme Roland Tabart, l’ancien maire d’Arzon.  J’ai fait un récit de mes rencontres.  Agrémenté d’illustrations de Joëlle Bocel, ce témoignage édifiant se lit comme un roman.

Gregory Laignel plonge le lecteur dans une enquête policière dans la presqu’île de Rhuys, où Sarzeau est en émoi. Professeur d’histoire, il a commencé par des récits historiques.  Puis, lors d’un week-end à Ouessant avec ma femme, où je trouvais que ça soufflait pas mal, j’ai eu l’idée de raconter une enquête pendant une tempête sur l’île.  Ensuite, il écrit Ceux qui meurent. Dans ce nouveau roman policier, l’auteur emmène le lecteur à Sarzeau, avec un duo d’enquêteurs. À la demande de son éditeur, il écrit déjà une suite.  La prochaine enquête se passe à Cancale. 

Gregory Laignel plonge le lecteur dans une enquête policière à Sarzeau. | OUEST-FRANCE

Jeter l’encre c’est à chaque édition l’occasion de découvrir des pépites encore inconnues et d’échanger avec les auteurs. Des bandes dessinées, des livres de photos, ou encore ce recueil de cuisine Breizh Food, qui propose des recettes traditionnelles bretonnes, mais pas seulement.

Alisson, Laurent, Marie et Veronique proposent des patîsseries et des boissons chaudes au café oriental. | OUEST-FRANCE

Jeter l’encre c’était aussi l’opportunité d’admirer ces planches de timbres sur les écrivains, présenté par le club amical philatélistes de Rhuys, ou de participer aux jeux littéraires concoctés par le réseau des médiathèques de l’agglomération.

Vers 17 h, dimanche, les organisateurs constataient encore une fois le succès grandissant du salon, les auteurs sont ravis.

16 février 2024

idées de sorties pour le week-end

Le  Télégramme 16 février 2024 à 15h25

One-man-show, théâtre et huîtres : nos idées de sorties pour le week-end autour de Vannes et Auray

Que vous vouliez vous marrer ou réfléchir, assister à un concert ou une pièce de théâtre, apprendre une langue étrangère ou tout savoir sur l’huître, voilà de quoi vous divertir ce week-end en pays de Vannes et d’Auray !

Simon Cojean s’attaque aux clichés qui collent à la peau des Bretons et de la Bretagne dans son one-man-show « 100 % beurre salé », qu’il vient présenter samedi à Erdeven.
Simon Cojean s’attaque aux clichés qui collent à la peau des Bretons et de la Bretagne dans son one-man-show « 100 % beurre salé », qu’il vient présenter samedi à Erdeven.

Théâtre : « La souricière » d’Agatha Christie à Saint-Avé

Soirée théâtrale solidaire pour la Troupe du Manoir à Saint-Avé, samedi à 20 h 30 à l’espace Jean-Le Gac. « La souricière », d’Agatha Christie sera jouée au profit de l’association « Un Avenir pour Tara ». Les fonds collectés serviront à financer son projet de création d’un lieu de vie non médicalisé pour accueillir et permettre l’inclusion de jeunes en situation de handicap. Tarif : 8 €, réduit 5 €. Réservations au 06 35 90 76 27 par SMS ou à troupedumanoir@gmail.com

Les membres de la troupe du manoir avec Sarah, la maman de Tara.
Les membres de la troupe du manoir avec Sarah, la maman de Tara.

34 auteurs au salon du livre d’Arzon

La douzième édition du salon du livre « Jeter l’encre » se déroule ce week-end sur la presqu’île de Rhuys. Le lancement aura lieu samedi à 18 h à l’Espace culturel l’Hermine de Sarzeau : l’auteur, Hervé Le Corre recevra le public pour son roman « Qui après nous vivrez ». Dimanche, de 10 h à 18 h, 34 auteurs seront au rendez-vous à la Maison des associations d’Arzon et dédicaceront leurs livres. Entrée libre.

La douzième édition du salon du livre d’Arzon a lieu ce week-end à la Maison des associations.
La douzième édition du salon du livre d’Arzon a lieu ce week-end à la Maison des associations.

La maison de l’huître Ostréapolis ouvre au Tour-du-Parc

À l’entrée du Tour-du-Parc, sur la presqu’île de Rhuys, la maison de l’huître Ostréapolis ouvre ce samedi. Ce n’est pas un musée, mais un centre d’interprétation. On y découvre l’animal et son milieu, sa biologie, l’histoire de l’ostréiculture et tout ce qu’on peut faire de l’huître. Photos, vidéos, sons, panneaux… Le parcours se veut immersif et interactif. En plus de l’exposition permanente, une salle de 100 m² accueille une exposition temporaire. Pour 2024, ce sera « Océan : plongez à 360° au cœur de l’Europe bleue ». Pour le week-end d’ouverture, Ostréapolis ouvre samedi 17 et dimanche 18 février de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h et l’entrée est exceptionnellement gratuite pour les moins de 18 ans.


Veuillez fermer la vidéo flottante pour reprendre la lecture ici.

Le forum « Apprendre une langue à l’étranger » revient samedi au Palais des arts de Vannes

Il est fait pour les jeunes, les étudiants ou les salariés qui veulent maîtriser une langue, voire caressent le rêve de s’expatrier. Organisé par le Bureau d’information à la jeunesse, le forum « Apprendre une langue à l’étranger » revient pour une 39e édition samedi, de 14 h à 18 h, au Palais des arts de Vannes. Entrée libre.

Photo de famille du comité de jumelage de Cuxhaven, en Allemagne, avant de se mettre en route pour Vannes, où les deux villes ont fêté leurs 60 ans de jumelage, en mai 2023. La Ville de Vannes soutient les jeunes désireux de passer leur été dans un petit job à Cuxhaven.
Photo de famille du comité de jumelage de Cuxhaven, en Allemagne, avant de se mettre en route pour Vannes, où les deux villes ont fêté leurs 60 ans de jumelage, en mai 2023. La Ville de Vannes soutient les jeunes désireux de passer leur été dans un petit job à Cuxhaven. (Cuxhavener Nachrichten/Maren Reese-Winne)

Les Boysties en concert spécial Saint-Valentin samedi à la salle Alan Meur

L’association musicale Les Boysties se produit en concert spécial Saint-Valentin à Questembert, ce samedi de 15 h à 18 h, salle Alan Meur. Des chansons des années 60 jusqu’aux années 2000 seront interprétées par les deux artistes des Boysties, Jean-Philippe Le Mouel et Cyril Alary. À la fin du spectacle, la chorale de l’association les accompagnera en chantant quelques morceaux avec eux. Entrée : 5 euros avec une boisson offerte.

Les deux artistes des Boysties, Jean-Philippe Le Mouel (à gauche) et Cyrille Alary (à droite) entourés de quelques personnes de la chorale de l’association musicale
Les deux artistes des Boysties, Jean-Philippe Le Mouel (à gauche) et Cyrille Alary (à droite) entourés de quelques personnes de la chorale de l’association musicale

Théâtre : « Diable d’homme », de Robert Lamoureux, à Colpo

La Compagnie du Théâtre de la Lande, de Ploeren, va jouer la pièce « Diable d’homme », de Robert Lamoureux, dimanche à 15 h à l’Espace Camerata, à Colpo. Le diable surgit dans le cabinet de travail d’un écrivain en mal d’inspiration, et lui propose un marché : damnation des personnages du roman qu’il est en train d’écrire contre la promesse d’obtenir le Prix Goncourt. L’écrivain accepte… Entrée : 7 € ; gratuit pour les moins de 12 ans.

La Compagnie du Théâtre de la Lande sera sur scène dimanche à Colpo.
La Compagnie du Théâtre de la Lande sera sur scène dimanche à Colpo.

Simon Cojean en one-man-show à Erdeven

Avec « 100 % beurre-salé », l’humoriste Simon Cojean débarque samedi soir à 20 h 30 sur la scène de Roelan pour du rire 100 % breton. Comme dans ses videos sur la toile, on y croise la guide dépressive, le curé qui enseigne le breton, le professeur omniscient, le dragueur, etc. À travers cette galerie de personnages 100 % beurre-salé, Simon Cojean explore la Bretagne, ses traditions et ses tics, ses particularismes et ses travers, et en rit avec une autodérision pimentée. Tarif : 10 € ; gratuit pour les moins de 12 ans. Réservations sur my.weezevent.com


À Landévant, une journée pour informer et s’amuser autour du recyclage

Une journée pour s’amuser, fabriquer, bricoler autour du recyclage : c’est samedi à partir de 10 h à l’espace Kerverh de Landévant. Treize ateliers créatifs autour de matériaux recyclés et proche de la nature seront au cœur de cet événement organisé par l’association Land’Astuces en partenariat avec la municipalité. Sur place, il y aura aussi une gratiferia et des concerts à partir de 18 h : du rock anglais avec Buddha is a Punk, du reggae avec le groupe Caribreizh et de la musique électro avec Massimiliano. Entrée gratuite.

Une journée placée sous le signe du partage, de l’information, d’astuces et de la musique avec Land’Astuces et le service jeunesse.
Une journée placée sous le signe du partage, de l’information, d’astuces et de la musique avec Land’Astuces et le service jeunesse.

La sélection vannetaise du Kan-ar-bobl a lieu samedi à Locoal-Mendon

Chanteuses et chanteurs, conteurs et conteuses du Pays vannetais, dont les enfants des écoles bilingues et en immersion, sont attendus samedi à la salle Émeraude de Locoal-Mendon pour la sélection vannetaise du Kan ar Bobl. Samedi, les sélections débutent à 10 h avec les scolaires (Baud, Locoal-Mendon, Pluvigner, Pluneret, Auray), puis à 11 h 15 par des chanteurs avant les conteurs à midi avant les repas de crêpes. Les chanteurs ouvriront l’après-midi dès 13 h 45 suivis à nouveau par des scolaires (Diwan An Alre, Diwan Baod, Pontivy, Queven), du chant accompagné (15 h 30), à nouveau de scolaires (Brec’h, Pluneret, collège de Baud, Auray, Lanester, Locminé), et enfin des chanteurs jusqu’après 18 h. Entrée gratuite.

Les écoliers de Diwan An Alre seront à nouveau sur la scène d'Emeraude, samedi pour les sélections vannetaise du Kan Ar Bobl.
Les écoliers de Diwan An Alre seront à nouveau sur la scène d'Emeraude, samedi pour les sélections vannetaise du Kan Ar Bobl.

Des étudiants de Kerplouz organisent un concours de dessin naturaliste à Crac’h

Des étudiants du lycée Kerplouz LaSalle, en BTS Gestion et protection de la nature à Auray, organisent un concours de dessin naturaliste sur la biodiversité locale. Une balade naturaliste est prévue ce samedi matin à Crac'h afin de mieux connaître la biodiversité locale, puis le 9 mars aura lieu le vote et la remise des prix. Le concours est gratuit et ouvert à tous à partir de 6 ans, répartis en trois catégories : 6-11 ans, 12-17 ans, 18 ans et plus. Les enfants de moins de 12 ans doivent être accompagnés. Balade naturaliste ce samedi de 10 h à 12 h au départ de la médiathèque de Crac’h. Puis, les participants ont jusqu’au 9 mars à 10 h pour rendre leurs créations à la médiathèque de Crac’h.
Stella Guillier, Mael Giquello, Ewen Cabioch, Lucien Hueber et Erwan Allain sont étudiants au lycée Kerplouz LaSalle en BTS GPN.
Stella Guillier, Mael Giquello, Ewen Cabioch, Lucien Hueber et Erwan Allain sont étudiants au lycée Kerplouz LaSalle en BTS GPN. (Erwan Allain)
15 février 2024

Pollution dans le Golfe du Morbihan (suite)

Ouest-France Julie SCHITTLY.Publié le 15/02/2024 à 10h15

Pollution dans le golfe : les réponses de l’agglomération de Vannes aux accusations des associations

Mise en cause par plusieurs associations environnementales après la pollution survenue le 2 février 2024, Golfe du Morbihan Vannes agglomération riposte. Investissements lourds, contrôles drastiques et projets : la collectivité met en avant ses efforts actuels et à venir en matière d’assainissement.

La station d’épuration de Bourgerel, à Baden, a été calibrée pour traiter les eaux usées de 27 000 habitants, soit 5 740 mètres cubes par jour. « Elle n’est pas du tout saturée et n’a pas dysfonctionné », répondent les élus de GMVA aux accusations d’associations de défense de l’environnement.
La station d’épuration de Bourgerel, à Baden, a été calibrée pour traiter les eaux usées de 27 000 habitants, soit 5 740 mètres cubes par jour. « Elle n’est pas du tout saturée et n’a pas dysfonctionné », répondent les élus de GMVA aux accusations d’associations de défense de l’environnement. | OUEST-FRANCE

Tout est contrôlé, et tout est sous contrôle, à la station d’épuration de Bourgerel, à Baden (Morbihan) Impossible que la pollution survenue dans le golfe, vendredi 2 février 2024, vienne de la station d’épuration , martèlent les élus de Golfe du Morbihan Vannes agglomération (GMVA), alors que des associations de protection de l’environnement émettent l’hypothèse inverse.

Sébastien Cherpi, directeur d’exploitation de la Saur, Gaëlle Le Roux, directrice de l’eau de Golfe du Morbihan Vannes agglomération, Pierre Le Denmat, directeur général des services, Yannick Chouin, responsable du service de l’eau et de l’assainissement, Thierry Eveno et Denis Bertholom, vice-présidents de GMVA. | OUEST-FRANCE

Quels sont les arguments de ces associations ?

Les Amis des chemins de ronde, les Amis du Golfe, la fédération d’associations de protection de l’environnement et l’association Qualité de la vie à Larmor-Baden pointent les dépassements réguliers des seuils d’escherichia coli dans les eaux traitées rejetées dans le golfe.

Depuis que la station d’épuration de Baden traite les eaux usées de la commune, de Larmor-Baden, du village du Moustoir à Arradon et de L’Île-aux-Moines, en 2017, chaque année, le taux réglementaire de ces bactéries a en effet été dépassé, entre 7 et 24 fois. Ce dont attestent les rapports annuels de Bourgerel.

Si la pollution a été constatée à proximité de la zone de rejet des eaux retraitées par sa station d’épuration de Baden, GMVA assure qu’elle n’est en rien impliquée dans cet incident. | INFOGRAPHIE OUEST-FRANCE

Que répond GMVA ?

Si la collectivité ne peut pas nier que la station traite insuffisamment l’escherichia coli, la bactérie détectée dans la pollution, elle assure tout d’abord que ces rejets ne nuisent pas pour autant au milieu.  Les huîtres que nous contrôlons régulièrement, dans les anses de Moustran et de Kerdelan, en attestent. Les analyses sont restées comparables à celles réalisées depuis le début de l’hiver , indique Thierry Eveno, vice-président de Golfe du Morbihan Vannes agglomération à l’eau et à l’assainissement.

L’élu ajoute que des travaux sont en cours, justement pour améliorer la conformité des eaux rejetées.  Un atelier d’ultraviolets va permettre de lutter plus efficacement contre les escherichia coli. Il n’empêche qu’une goutte d’eau usée qui entre dans la station d’épuration y passe déjà au minimum une dizaine de jours , complète Sébastien Cherpi, directeur d’exploitation de la Saur, qui gère la station en délégation de service public pour le compte de GMVA. Les travaux devraient être finis cet été.

Lire aussi : Pollution dans le golfe du Morbihan : « Il s’agit de la bactérie E. coli », indique le parquet

La station d’épuration de Baden traite les eaux usées de la commune, de Larmor-Baden, du village du Moustoir à Arradon et de L’ïle-aux-Moines. Chaque goutte qui entre à Bourgerel y passe au minimum une quinzaine de jours pour être filtrée et purifiée, avant d’être rejetée dans le golfe, à Port-Blanc. | OUEST-FRANCE

Est-il possible qu’une fuite non détectée ait causé cette pollution ?

Non, selon Gaëlle Le Roux.  On aurait vu s’il y avait eu une casse quelque part, ne serait-ce que parce que la pollution n’aurait pas été ponctuelle, mais permanente , assure la directrice de l’eau de Golfe du Morbihan Vannes agglomération.

 Toutes nos installations sont télésurveillées. La gendarmerie est venue perquisitionner à la station. On collabore avec eux, on leur a donné tous les relevés, toutes les données , ajoute Sébastien Cherpi.

Lire aussi : Pollution dans le golfe du Morbihan : bateau, plancton ou maison, les hypothèses vont bon train

Comment l’agglomération fait-elle pour améliorer l’assainissement ?

L’eau et l’assainissement sont le principal poste de dépense de l’agglomération.  On consacrera plus de 26 millions d’euros à l’assainissement en 2024 , note Pierre Le Denmat, directeur général des services.

Répondant notamment à la question d’Europe écologie les Verts de Vannes sur les 370 kilomètres de canalisations en amiante ciment, GMVA rappelle que les tuyaux d’eaux usées sont remplacés au rythme de 1,5 % par an. Un renouvellement qui concerne l’ensemble du réseau,  en fonction des besoins et pas du matériau des tuyaux .

Lire aussi : Pollution dans le golfe du Morbihan : pas rassurés, pêcheurs et ostréiculteurs veulent des réponses

Si elle n’y est pas obligée, l’agglomération a fait le choix de contrôler les maisons non reliées à l’assainissement collectif  tous les cinq à huit ans, et non tous les dix ans comme le demande la loi. De plus, nous avons institué un contrôle obligatoire à chaque vente immobilière, en plus de celui auquel nous sommes tenus pour les constructions neuves. Nous avons aussi intensifié nos contrôles aux jonctions entre les canalisations publiques et privées , argumente Denis Bertholom, vice-président de GMVA.

GMVA travaille main dans la main avec les ostréiculteurs pour les alerter en cas d’incident, et avec le comité national de conchyliculture pour modéliser le Golfe.  Le cartographier, pour mieux maîtriser le flux des polluants. On espère être retenus pour un programme national, nous serions un territoire pilote en la matière , précise Thierry Eveno.

Un schéma directeur sur les eaux usées est également en préparation,  qui sera finalisé fin 2024, début 2025 , complète Denis Bertholom.

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15 février 2024

Pollution dans le golfe du Morbihan

Ouest-France Julie SCHITTLY.Publié le 15/02/2024 à 07h01

Pollution dans le golfe du Morbihan : pas rassurés, pêcheurs et ostréiculteurs veulent des réponses

En attendant les résultats de l’enquête sur la pollution survenue le 2 février 2024 dans le Golfe, toujours en cours, les professionnels de la mer réfléchissent à la façon de mieux signaler, à l’avenir, ces problèmes récurrents.

Guenaël Riguidel, pêcheur et ostréiculteur à l’Île-aux-Moines, qui avait constaté la pollution et donné l’alerte, vendredi 2 février 2024, à Port-Blanc.
Guenaël Riguidel, pêcheur et ostréiculteur à l’Île-aux-Moines, qui avait constaté la pollution et donné l’alerte, vendredi 2 février 2024, à Port-Blanc. | OUEST-FRANCE

 C’est triste qu’il a fallu attendre aussi longtemps pour que tout le monde s’y intéresse enfin Guenaël Riguidel, pêcheur et ostréiculteur à l’Île-aux-Moines (Morbihan) qui avait donné l’alerte, vendredi 2 février 2024, continue à se battre contre les pollutions.

 Ça fait quinze ans que j’en vois, malheureusement. De la mousse, des dépôts, du papier toilette, l’eau toute marron… Moi et ma compagne, nous avons régulièrement des rougeurs aux avant-bras, rien qu’en manipulant des filets de pêche. 

Lire aussi : Pollution dans le golfe du Morbihan : « Il s’agit de la bactérie E. coli », indique le parquet

Du matériel de prélèvement à bord

Yvonnick Jégat, ostréiculteur à Arradon, préconise de pouvoir emmener, à bord de chaque bateau, le matériel nécessaire pour pouvoir faire des prélèvements. « Il faudrait aussi un service d’astreinte, 24 heures sur 24. Qu’on sache qui appeler, à toute heure, pour signaler ce genre de problème. 

Lire aussi : Pollution dans le golfe : les réponses de l’agglomération de Vannes aux accusations des associations

Pour Nicolas Crénéguy, ostréiculteur et président du syndicat Golfe nord, l’essentiel désormais est de « connaître la cause de cette pollution, savoir qui en est responsable, et trouver des solutions pour que ça ne se reproduise pas ». Tous ces professionnels de la mer attendent avec impatience les résultats de l’enquête, toujours en cours.

14 février 2024

La Semaine du Golfe 2025

Le Télégramme 14 février 2024 à 12h13

La Semaine du Golfe 2025, solide comme un menhir ?

Article réservé aux abonnés

Par Loïc Berthy

 Loïc Berthy

Le 14 février 2024 à 12h13

On ne touche pas à une formule qui marche. C’est le credo de la Semaine du Golfe, dont les grandes lignes de l’édition 2025 ont été dévoilées ce mercredi à Vannes. Elle s’attachera à mettre en valeur le patrimoine mégalithique du territoire.

C’est une équipe renouvelée qui prépare la Semaine du Golfe 2025 (ci-dessus, la grande parade de la dernière édition, en 2023).
C’est une équipe renouvelée qui prépare la Semaine du Golfe 2025 (ci-dessus, la grande parade de la dernière édition, en 2023). (Archives Lionel Le Saux/Le Télégramme)

La Semaine du Golfe avait vacillé sur ses jambes à l’automne dernier, après la démission de quatre membres de son directoire. Un petit tremblement de terre provoqué par des divergences sur la gouvernance de l’organisation. « L’association a traversé une crise mais nous sommes résolus à continuer d’offrir cet événement exceptionnel au territoire », a affirmé Philippe Le Bérigot, en préambule de la conférence de presse de présentation de l’édition 2025 de la fête maritime, dont il assure la présidence du conseil de surveillance. Et on ne touche surtout pas à une formule dont une étude a montré qu’elle attire 200 000 visiteurs extérieurs et qu’elle génère 14 millions d’euros de retombées économiques pour le territoire.

Une équipe renouvelée travaille à l’organisation de l’édition 2025 de la Semaine du Golfe, dont l’affiche a été dévoilée ce mercredi.
Une équipe renouvelée travaille à l’organisation de l’édition 2025 de la Semaine du Golfe, dont l’affiche a été dévoilée ce mercredi. (Le Télégramme/Loïc Berthy)

D’autres bateaux de prestige

La Semaine du Golfe 2025 aura donc un visage semblable à celui des éditions précédentes. Plus d’un millier de bateaux sur l’eau, 5 000 marins rassemblés, le même nombre de dix flottilles, 17 communes participantes, avec toujours des fêtes à terre, ses grande et petite parades et le grand rassemblement des marins sur l’île d’Arz. Comme toujours, rendez-vous est donné lors du week-end de l’Ascension, du 26 mai au 1er juin 2025.

« On espère pouvoir augmenter le budget, qui était de 1,7 M€ lors du dernier exercice », souligne Thierry Verneuil, le président du nouveau directoire de la Semaine du Golfe. Lequel indique aussi chercher à renouveler un peu la flotte des bateaux de prestige. La nouvelle équipe n’a pas encore décidé s’il y aura, ou non, un pays invité d’honneur. En revanche, elle s’est entendue pour que la fête maritime tisse un lien avec le patrimoine mégalithique du territoire.

Un menhir à l’affiche

« Ce sera notre thème principal, 2025 étant l’année d’inscription des mégalithes du Morbihan au Patrimoine mondial de l’Unesco », indique Thierry Verneuil. Un menhir figure d’ailleurs en bonne place sur l’affiche de la prochaine édition, réalisée une nouvelle fois par l’artiste Gildas Flahault.

Les organisateurs du rassemblement maritime insistent sur leur volonté de « garder l’esprit de convivialité propre à la Semaine du Golfe ». La soirée des bénévoles, annulée en octobre 2023 après la vague de démissions, aura lieu le samedi 2 mars au stade de La Rabine, à Vannes. Ils sont 3 500 à se mobiliser pour permettre à la manifestation de se tenir aussi bien en mer que sur terre. Des bénévoles auxquels l’organisation veut donner la parole. L’association va modifier ses statuts pour cela, et va aussi « donner davantage de place aux maires dans le conseil de surveillance », souligne Philippe Le Bérigot.

14 février 2024

Anatole Facon

Le Télégramme 13 février 2024 à 13h06

Le skipper arzonnais Anatole Facon a soif d’aventure

Le skipper arzonnais Anatole Facon va repartir au Printemps vers une nouvelle course au large.

Anatole Facon, actuellement à Arzon prépare son année de courses. Dans quelques semaines, il dévoilera son futur défi.
Anatole Facon, actuellement à Arzon prépare son année de courses. Dans quelques semaines, il dévoilera son futur défi.

Le skipper arzonnais Anatole Facon partira prochainement vers une nouvelle course au large. S’il garde son projet sous silence, pour quelques semaines encore, il relate les motivations qui le poussent à aller toujours plus loin.

« Avec la Transat Jacques Vabre, que j’ai partagé avec Alice Valiergue en 2023, nous avons atteint la Martinique après 21 jours de course. Mais, non rassasié de mer, j’ai décidé de renter avec le bateau au Crouësty. Ce retour, effectué en 14 jours avec trois amis, m’a fait comprendre que le tracé de ma vie était probablement là. Oui, c’est bien l’aventure qui anime ma passion. Ma quête est de sortir des sentiers battus. J’aime les défis audacieux et peu ordinaires. Fidèle au class 40, qui me donne confiance, je larguerai les amarres au printemps », dévoile-t-il. En guise de conclusion, il promet que « le projet sera mordant et passionnant ».

13 février 2024

Maltraitance sur des lions

Ouest-France Publié le 12/02/2024 à 22h11

Deux exploitants de cirque condamnés pour maltraitance sur des lions

Les deux exploitants d’un cirque ont été condamnés hier par le tribunal de Vannes (Morbihan) pour mauvais traitements sur trois lions.

Le lundi 12 février 2024, un franchisé du cirque William Zavatta a comparu devant le tribunal de Vannes pour détention de lions sans certificat de capacité et mauvais traitements
Le lundi 12 février 2024, un franchisé du cirque William Zavatta a comparu devant le tribunal de Vannes pour détention de lions sans certificat de capacité et mauvais traitements | PHOTO D’ILLUSTRATION THIERRY CREUX / OUEST FRANCE

Le 25 juillet 2019, l’association One Voice avait déposé plainte contre les deux exploitants d’une franchise du cirque William Zavatta, pour mauvais traitements sur trois fauves. C’est le début d’un véritable bras de fer. Tout d’abord, au cœur des débats, la compétence des différents parquets, avant de s’arrêter sur celui de Vannes (Morbihan), pour des faits qui se sont passés à Arzon.

Dans son signalement, l’association de protection des animaux produisait deux constats, sur la présence de trois lions, dont deux femelles, enfermés dans un semi-remorque, dont ils ne sortaient jamais. Le camion, divisé en trois compartiments de 15 m2, n’offrait aucun espace de détente, ne permettant pas aux fauves de se percher en hauteur, de se faire les griffes, ni de faire un minimum d’exercice.

Lire aussi : Éléphants, chevaux, chiens… Ces deux Normandes créent un bracelet antidouleur pour les animaux

Au-delà de la maltraitance, l’enquête va faire apparaître que le cirque ne disposait pas des autorisations légales, ni celle préfectorale de l’ouverture de l’établissement, et ni l’obtention d’un certificat de capacité.

Les deux prévenus, qui devaient comparaître hier devant le tribunal de Vannes pour détention d’animaux d’espèces non domestiques, sans certificat de capacité, ne pouvaient donc pas détenir ces fauves dans l’enceinte du cirque, alors même que la ménagerie était visible par le public et que les animaux ne participaient pas au spectacle.

«Où sont les lions aujourd’hui ? »

« Un droit de contrôle et d’inspection compliqué sur ces itinérants », a insisté l’avocate de l’association, avant de rappeler l’absence de traçabilité de ces animaux, et de réclamer que ces deux professionnels du cirque soient punis sévèrement.

Les deux exploitants, qui ne se sont pas présentés à l’audience, n’ont pas beaucoup coopéré non plus pendant leurs auditions. « Où sont les lions aujourd’hui ? À l’étranger ou morts ? » a interrogé le magistrat, fustigeant cette absence de traçabilité favorisant le trafic.

L’association n’attendait pas une indemnisation mais l’interdiction de détenir ces animaux d’une espèce protégée. Contre ces prévenus avisés à plusieurs reprises, le procureur Sylvain Darchy a requis six mois de prison avec sursis, avec l’interdiction de détenir des animaux non domestiques pendant cinq ans. Le tribunal a suivi les réquisitions. La partie civile a obtenu 3 000 euros au titre du préjudice moral.

13 février 2024

Ostréapolis

Le Télégramme 12 février 2024 à 21h00 Par Catherine Lozac'h

Au Tour-du-Parc, l’huître se découvre à Ostréapolis à partir de samedi

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Ce n’est plus un serpent de mer ! Née dans les années 1980, l’idée d’une maison de l’huître au Tour du Parc est une réalité. Ostréapolis, centre d’interprétation, ouvre ce samedi.

Le bâtiment s’inspire des chantiers ostréicoles traditionnels.
Le bâtiment s’inspire des chantiers ostréicoles traditionnels.
 
Catherine Lozac’h
Dans la première salle, l’huître est présentée avec les voisins de son milieu, comme ici un bar.
Dans la première salle, l’huître est présentée avec les voisins de son milieu, comme ici un bar.
 
Catherine Lozac’h
Dans une « tente » en voiles recyclée, le public est invité à plonger dans une goutte de plancton.
Dans une « tente » en voiles recyclée, le public est invité à plonger dans une goutte de plancton.
 
Catherine Lozac’h
À chaque étape de la visite, des éléments de la scénographie rappellent les chantiers ostréicoles.
À chaque étape de la visite, des éléments de la scénographie rappellent les chantiers ostréicoles.
 
Catherine Lozac’h
Chacun peut se mettre à la barre d’une barge ostréicole pour rejoindre les parcs, tout en découvrant le balisage maritime.
Chacun peut se mettre à la barre d’une barge ostréicole pour rejoindre les parcs, tout en découvrant le balisage maritime.
 
Catherine Lozac’h
Bien sûr, l’huître est d’abord un coquillage qui se mange… mais c’est aussi une coquille que l’on réutilise. L’exposition en présente les utilisations, parfois expérimentales comme le béton coquillé.
Bien sûr, l’huître est d’abord un coquillage qui se mange… mais c’est aussi une coquille que l’on réutilise. L’exposition en présente les utilisations, parfois expérimentales comme le béton coquillé.
 
Catherine Lozac’h
« Cet équipement est d’abord dédié à nos enfants », a commenté David Robo, président de GMVA lors d’une pré-visite d’Ostréapolis.
« Cet équipement est d’abord dédié à nos enfants », a commenté David Robo, président de GMVA lors d’une pré-visite d’Ostréapolis.
 
Catherine Lozac’h
Le visiteur apprend beaucoup de choses sur l’huître, y compris à l’ouvrir, mais il n’y en aura pas dans l’assiette !
Le visiteur apprend beaucoup de choses sur l’huître, y compris à l’ouvrir, mais il n’y en aura pas dans l’assiette !
 
Catherine Lozac’h
En plus des salles d’exposition, le centre d’interprétation compte aussi une cuisine, pour préparer des huîtres, et un laboratoire scientifique a précisé Morgane Meresse.
En plus des salles d’exposition, le centre d’interprétation compte aussi une cuisine, pour préparer des huîtres, et un laboratoire scientifique a précisé Morgane Meresse.
 
Catherine Lozac’h
Camille et Lisa-Marie forment aujourd’hui l’équipe d’Ostréapolis. Elles seront rejointes par une troisième personne permanente. En saison, l’équipe pourra être renforcée.
Camille et Lisa-Marie forment aujourd’hui l’équipe d’Ostréapolis. Elles seront rejointes par une troisième personne permanente. En saison, l’équipe pourra être renforcée.
 
Catherine Lozac’h
Ostréapolis comporte aussi une boutique où 40 % des produits viennent du Morbihan.
Ostréapolis comporte aussi une boutique où 40 % des produits viennent du Morbihan.
 
Catherine Lozac’h

 

    • 1 Ostréapolis, un équipement de l’Agglomération

 

Après Marenne et Arcachon, l’huître morbihannaise a sa maison. À l’entrée du bourg du Tour-du-Parc, Ostréapolis est un équipement construit par Golfe du Morbihan-Vannes Agglomération, pour un budget de 3,80 M€. L’Europe, l’État, la Région et le Département ont participé au financement.

La gestion en est confiée à la société publique Golfe du Morbihan Vannes Tourisme, qui a déjà dans son escarcelle l’office de tourisme et le parc des expositions de Vannes. Elle y attend 50 000 visiteurs par an. Trois salariés ont été recrutés. L’équipe sera renforcée en pleine saison.

 

  • 2 Un centre d’interprétation

 

Ostréapolis n’est pas un musée, mais un centre d’interprétation. Il ne possède pas de collections mais il présente l’huître et son lien avec le territoire à travers une scénographie. L’exposition permanente, sur 200 m², a été élaborée en lien avec un comité scientifique rassemblant des professionnels et des institutionnels comme le Comité régional de la conchyliculture, l’université de Bretagne-Sud, le parc naturel régional, l’Agglomération…

On y découvre l’animal et son milieu, sa biologie pour comprendre son élevage, l’histoire de l’ostréiculture et tout ce qu’on peut faire de l’huître. Photos, vidéos, sons, panneaux… Le parcours se veut immersif et interactif. On y retrouve, y compris dans le mobilier de l’expo, des clins d’œil au monde ostréicole.

En plus de l’exposition permanente, une salle de 100 m² accueille une exposition temporaire. Pour 2024, ce sera « Océan : plongez à 360° au cœur de l’Europe bleue ».

Le bâtiment abrite aussi une cuisine, où des chefs proposeront des ateliers cuisine autour de l’huître, et un labo scientifique pour les chercheurs.

 

  • 3 Environnement

 

Critiqué par une partie des ostréiculteurs, l’équipement culturel s’ouvre quelques jours après une pollution dans le golfe dont l’origine n’est toujours pas connue, mais qui pointe les enjeux autour de la qualité de l’eau. « Au dernier conseil d’Agglo, nous avons voté 24 M€ pour l’eau et l’assainissement », rappelle David Robo, président de GMVA.

« La consommation de l’huître est en baisse, l’objectif est ici d’en faire la promotion ». Mais sans l’acheter ni la manger puisque l’objectif est d’orienter les visiteurs vers les chantiers. Ce jeudi, une visite en avant-première est proposée aux professionnels.

Le projet se veut aussi exemplaire dans son bâtiment, éco-conçu par l’atelier d’architecture Philippe Madec, comme dans la provenance des produits de sa boutique (40 % du Morbihan et 90 % de France).

 

  • 4 Tout savoir sur la visite

 

Ostréapolis sera ouverte toute l’année. Pour son week-end inaugural, samedi 17 et dimanche 18 février, les horaires seront 14 h à 18 h.

En basse saison, elle sera ouverte du mercredi au dimanche de 14 h à 18 h. D’avril à juin et de septembre à mi-novembre, du mercredi au dimanche de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h. En juillet-août, tous les jours en continu de 10 h à 18 h. L’équipement accueillera aussi des groupes, notamment des scolaires, sur rendez-vous. La première école devrait être… l’école du Tour-du-Parc.

Le plein tarif est fixé à 7 € pour l’exposition permanente et 5 € pour l’exposition temporaire/10 € les deux. Les enfants de moins de 10 ans ne payent pas.

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